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Sites cartophiles

19 février 2008

De nombreux sites cartophiles ont été rassemblés pour vous dans la rubrique Liens, article Sur la Toile. Ne manquez pas d’y aller pour des visites virtuelles variées.

Photos anciennes de Viroflay

24 août 2005

En rédigeant l’article Des cartes sur la Toile, j’ai découvert une série de photos de Viroflay datant de 1905. Elles représentent la Villa bon repos et un étang (donc pas sur le territoire de la commune). Une recherche sur Chaville donne trois photos d’un étang. Ces photos proviennent de la base de données Mémoire mise à disposition par le ministère de la culture.

Les Blanchisseries

 

Le long de la route nationale et du rû de Marivel, on ne comptait plus les blanchisseries dans la première moitié du XXème siècle.

EN CONSTRUCTION

En marge de Versailles, une activité de laverie, blanchisserie, repassage, s’est développée sous la royauté, puis a évolué pour servir la clientèle parisienne. Elle utilisait l’eau propre sourdant des nombreuses sources sur les versants et rejetait ses effluents dans le ru de Marivel.

Viroflay

A la Saussaye, la blanchisserie Ch. Jeanne était proche des Arcades (bâtiment en arrière des commerces du carrefour.

Vue du carrefour Saussaye-Route Nationale prise depuis le viaduc de chemin de fer. (coll. part.)
Vue du carrefour Saussaye-Route Nationale prise depuis le viaduc de chemin de fer. (coll. part.)

Proche de Versailles, Viroflay est situé au début d’une vallée arrosée par le ru de Marivel formé et alimenté par de nombreux ruisseaux venant des collines qui le bordent. Aujourd’hui canalisé et donc invisible, il traverse Viroflay, Chaville et Sèvres avant de se perdre dans la Seine. L’eau abondante a contribué au développement d’activités, notamment la blanchisserie dès le XVIIe siècle et les cultures maraîchères. Les femmes lavaient, dans le ru de Marivel et les nombreux étangs de la région, le linge des riches bourgeois ou aristocrates de Versailles et de Paris. En 1914, à Viroflay, 300 ouvrières travaillent encore dans 12 entreprises. Viroflay a conservé 2 séchoirs à linge datant du début du XIXe siècle : les séchoirs sont à l’étage pour bénéficier du maximum d’aération et les murs-extérieurs sont remplacés par un système de jalousies que l’on règle suivant les besoins.  (C) Topic-Topos
Proche de Versailles, Viroflay est situé au début d’une vallée arrosée par le ru de Marivel formé et alimenté par de nombreux ruisseaux venant des collines qui le bordent. Aujourd’hui canalisé et donc invisible, il traverse Viroflay, Chaville et Sèvres avant de se perdre dans la Seine. L’eau abondante a contribué au développement d’activités, notamment la blanchisserie dès le XVIIe siècle et les cultures maraîchères. Les femmes lavaient, dans le ru de Marivel et les nombreux étangs de la région, le linge des riches bourgeois ou aristocrates de Versailles et de Paris. En 1914, à Viroflay, 300 ouvrières travaillent encore dans 12 entreprises. Viroflay a conservé 2 séchoirs à linge datant du début du XIXe siècle : les séchoirs sont à l’étage pour bénéficier du maximum d’aération et les murs-extérieurs sont remplacés par un système de jalousies que l’on règle suivant les besoins. (C) Topic-Topos

A la Grâce-de-Dieu, le ru de Marivel traverse la route nationale. Une blanchisserie se tenait à proximité.

Vue du séchoir derrière l’Ecu de France, photographie années 70. (C) Coll. Privée.
Vue du séchoir derrière l’Ecu de France, photographie années 70. (C) Coll. Privée.

Près de la place Louis XIV, on trouvait une fabrique d’épingles.

À partir du second Empire, de 1867 à 1911, une manufacture d’épingles s’implante à Viroflay. Son siège social est à Paris et elle emploie en 1874, 36 ouvriers masculins adultes, 22 femmes et 19 enfants dont 13 filles. Elle se présente actuellement comme une petite cité à plusieurs cours, entourée de logements en brique dont certains ont, sur l’arrière, des petits jardins traversés en souterrain par le ru de Marivel qui fait ainsi son entrée dans Viroflay. La partie la plus ancienne, en torchis, fut, semble-t-il, autrefois relais de Poste.  (C) Topic Topos
À partir du second Empire, de 1867 à 1911, une manufacture d’épingles s’implante à Viroflay. Son siège social est à Paris et elle emploie en 1874, 36 ouvriers masculins adultes, 22 femmes et 19 enfants dont 13 filles. Elle se présente actuellement comme une petite cité à plusieurs cours, entourée de logements en brique dont certains ont, sur l’arrière, des petits jardins traversés en souterrain par le ru de Marivel qui fait ainsi son entrée dans Viroflay. La partie la plus ancienne, en torchis, fut, semble-t-il, autrefois relais de Poste. (C) Topic Topos

Chaville

On distingue les claires-voies d’un séchoir en dernier étage près de l’ancienne mairie.

La Mairie au début du XXème siècle. CPA coloriée toilée.
La Mairie au début du XXème siècle. CPA coloriée toilée.

La Mairie. CPA n° 3, série Chaville. Circulée le 5/6/1906. (coll. part ;)
La Mairie. CPA n° 3, série Chaville. Circulée le 5/6/1906. (coll. part ;)

S’il est un quartier traditionnel de Chaville en ce qui concerne la blanchisserie, c’est le Doisu. En contrebas de l’avenue, il regroupait nombre de blanchisseurs et de métiers associés. Autour d’une fontaine distribuant l’eau propre, la lessive se faisait. Le sèchage se faisait par tous les temps en étage dans des grandes salles aux murs percés de claires-voies en bois. Un feu permanent assurait une circulation d’air chaud. Le linge fin et la dentelle étaient amidonnés et repassés. Les fers étaient maintenus sur un calorifère pour ne pas perdre de temps. Comme dit le dicton, "il faut toujours avoir un fer au feu".

En face, le domaine Sully abritait une fabrique de produits pour blanchisserie responsable de pollution des eaux du ru de Marivel.

La muraille de la propriété Sully. Depuis l’agencement des percées a été repris et un escalier permet l’accès au versant.
La muraille de la propriété Sully. Depuis l’agencement des percées a été repris et un escalier permet l’accès au versant.

Le Pavillon de Sully. CPA Collection F. Fleury, Chaville n° 10. Carte circulée le 23 août 1906 ; cachet d’arrivée à St Benoît sur Yonne (Aube) le 24 août 1906. Dos divisé. coll. part.
Le Pavillon de Sully. CPA Collection F. Fleury, Chaville n° 10. Carte circulée le 23 août 1906 ; cachet d’arrivée à St Benoît sur Yonne (Aube) le 24 août 1906. Dos divisé. coll. part.

A l’entrée du Doisu, la maison Moreau. CPA circulée le 30 août 1915(coll. part.)
A l’entrée du Doisu, la maison Moreau. CPA circulée le 30 août 1915(coll. part.)

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Entrée de la rue du Doisu, en contrebas du croisement avec la Route nationale. On distingue à gauche l’étage de séchage d’une laverie. (coll. part.)
Entrée de la rue du Doisu, en contrebas du croisement avec la Route nationale. On distingue à gauche l’étage de séchage d’une laverie. (coll. part.)

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Entrée de la rue du Doisu, en contrebas du croisement avec la Route nationale. On distingue à gauche l’étage de séchage d’une laverie. (coll. part.)
Entrée de la rue du Doisu, en contrebas du croisement avec la Route nationale. On distingue à gauche l’étage de séchage d’une laverie. (coll. part.)

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Vue générale du Doisu. On distingue en derniers étages les claires-voies des sèchoirs et quelques cordes pour le sèchage en plein-air.
Vue générale du Doisu. On distingue en derniers étages les claires-voies des sèchoirs et quelques cordes pour le sèchage en plein-air.

Détails sur quelques blanchisseries du Doisu.
Détails sur quelques blanchisseries du Doisu.

A partir des années 60, c’était aussi le coeur de fêtes du Muguet qui attiraient une foule venant de toute la région parisienne.

Sèvres


mise à jour 8 octobre 2015